dimanche, avril 06, 2008
vous les olympismes


O ma terre pourquoi saignes-tu
Porterait-on tord à ton honneur
Toi qui protège sérieuse sans pudeur
Les droits de l’homme sur ton cœur
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Là bas, des ruisseaux coulent le sang
De ces innocents offensés par le pouvoir
Intransigeance de tous leurs droits à valoir
Sur la liberté des peuples à être indépendants
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Peut-on laisser perdurer le massacre
Fermer les yeux pour ne rien voir
Et se laisser bercer par l’appât du foutoir
De la mondialisation dans un simulacre
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Homme de paix avez-vous le droit
De cautionner ces horribles délits
Vos pieds, vos mains seront-ils salis
Du sang coulé d’un déni de droit
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Etes-vous de ces sportifs hypocrites
L’argent, la notoriété prévalent t’ils
Sur l’action sauvage de réprimandes débiles
Un badge peut-il effacer une seule mort bénite
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Vous les olympismes voilez vous la face
Vos esprits ne doivent connaître le viol
Celui que vous avez commis, c’est un dol
Contre l’humanité persécutée qui vous fait face
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Oui! Peut-on laisser au nom de quoi, de qui
S’organiser des jeux, ceux de l’équité dans la paix
Sur des terres où la mort est un prestige zélé
L’argent vous auraient-ils subjugué jusqu’au délit
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22:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sports, olympisme, jeux, pekin, tibet, repression
vendredi, avril 04, 2008
Un cancer ronge ma pensée


J’ai mal Je suis un viral malade
Un cancer ronge ma pensée
Que l’on me soigne dans la hâte
Je vais périr de maux d’humanité
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Fange hideuse dépèce-moi à nu !
Que les dieux ou le dieu unique
Prennent ma défense sans retenu
Et je boirai le calice ; Moi le cynique
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Que la tumeur de mon esprit hargneux
Se dessèche d’un grand voile de paix
Et qu’il se propage au ciel des heureux
Ceux qui rêvent d’une vie plus rassurée
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Vous les Dieux pansez moi, pour l’éternité
Que je ne cauchemardesque pas chaque nuit
De ces morts ensevelis en votre nom signé
Dans ces attentats commis par les impies
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Je hurle la culpabilité de ma souffrance
Puis-je défalquer de ma conscience fatiguée
Les horreurs de ce monde de la démence
Oh vous sacrilèges! Virginisez mon esprit usé
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Vos banderilles mortelles enfouissaient les enfin
A votre pugnacité pour le bonheur des peuples
Priez! O priez votre, vos Dieux ! Causes justes des saints
Il eu dit: Tu ne tueras point ! O pitié païens aveugles…
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23:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : attentat, guerre, paix, esprit, dieu
mardi, mars 25, 2008
La flamme olympique se va


La flamme olympique là-bas se va
La flamme olympique là-bas se va
La trêve des atrocités sur le chemin
Prendra-t-elle pour usage au matin
Le rouge de leur sang pour bâton
Pour traverser sans émotion les nations
•
Doit-on impassible au nom du sport
Laisser courir sans défense les morts
Vers le dernier terme de leur mauvais sort
D’un exploit inviolé vers la tombe
De leurs justiciers bourreaux aphones
•
Pékin chante sur leur terre le refrain
Les jeux pour vous seront un bien
Pour rassembler chacun de vous aux siens
Mais de voix réprobatrice ne faites sauter
Plus haut que tous ce que peuvent nos excès
•
Concourir sur la vie est votre droit
Celui que vous donnent en sagesse nos lois
Droit d’homme elles n’auront notre foi
Que de vous soumettre à notre grande joie
Vous voir ravaler en tout temps vos vils choix
•
Les concurrents, ces athlètes de la paix
Pourront-ils lancer sans souci leur vérité
De la fosse dorée du fric de l’intérêt
Plus loin que les hypocrisies friquées
D’un record mondial de l’olympien usé
•
Gens de l’olympe pourquoi avoir donné
Le sabre qui entachera du sang des réprimés
Les exploits réalisés par les épris de liberté
Allez vous obliger que le podium décerne
Des drapeaux de nations mise en berne
•
Premiers exploits de la nation chinoise
Au Ball-trappe, épreuve toujours sournoise
Ils ont atteint la cible tibétaine qu’ils toisent
Pour mieux atteindre leur objectif de répression
Mais que le monde ne peut accepter en accréditation
۩•Ƈƒ
23:20 Publié dans Citoyenneté – Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, mars 24, 2008
Ma solitude


Ma solitude
Ma délicate solitude je t’encourage
Reste prés de moi, amante dévouée
Je veux te conter, écoute ma rage !
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Entend dans cette nuit du désarroi
La tristesse de ce corps fataliste
Désenchanté par de vils effrois
¤
Regarde! Je pars dans l’inconnu
Qui réveille la stupeur de mes sens
À vouloir vivre avec toi vidé et nu
¤
Depuis des ans je marche à tes cotes
Et tu me conseilles avec sagesse
De briser ce mur de silence démodé
¤
J’ai imaginé mille fois de te quitter
Mais ton écoute a rompu les barrières
D’autres demandes restées désespérées
¤
Je n’aurai pas flirté à ton appel irréel
Mais l’amour nous capture sans prière
Et nous plonge dans un besoin cruel
¤
Je ne pensais pas devenir ton amant
Car jamais tu ne pourras assouvir salace
L’étreinte charnelle de mon corps absent
¤
Pardonne moi si demain je te laisse
Sache patiente que je te retrouverai
Pour te parler de ceux qui me délaissent.
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23:23 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, mars 22, 2008
Mère fidèle


Aux confins d’une nuit atroce
J’ai rencontré une mère fidèle
Que le désespoir ensorcelle
Elle m’a tant parlé d’Adèle
Amour de son pur sacerdoce
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Cet enfant à l’instinct rebelle
Que ces ramassis de poubelle
Ont entraîné vers cet irréel
Au cri: Voilà la Liberté nouvelle
Qu’Ils enchaînent aux fumées mortelles
¤
De cette vicieuse piqûre fatale
Il l’on poussée encore belle
Vers un demain sans passerelle
Où se meurt la vie passionnelle
Loin des oeillades sentimentales
¤
Entre de minuscules barreaux
T’ais-je vu! Oh belle coccinelle
De la grande chance universelle
Rénover leste son âme immortelle
Dans la générosité de tes travaux
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Ravaler ses larges mansuétudes
Dans un esprit disposé en dentelles
Pour rafraîchir ses bontés nouvelles
Que la mystérieuse gosse Adèle
Tend en petits baisers à la foultitude
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En ses sages mots toujours prisonniers
Dans ce sensible corps mutilé d’appel
Qui recherche pieux la liberté sempiternelle
Pour retrouver l’affection de l’intime réel
Se reposant au cœur d’une mère comblée.
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12:01 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

