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mardi, mars 18, 2008
Pouvoir d'achat tu me déçois


Je suis un pauvre gueux
Assis dans le temple du fric
Je n’ai plus le billet pratique
Bouffer devient diabolique
•
Pouvoir d’achat tu me déçois
Plus de joies sous mon toit
Il me l’avait promis, toute ma foi
En mon vote être croyant en sa voix
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C’est vrai que petit je fus vrai
Plus! Je n’aurais jamais plus
Tout au plus un regard de plus
Vers un secret qui est venu me bluffer
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Les patrons seront toujours poltrons
Ils engrangent les dollars de l’échange
Franges de ma sueur qu’ils vendangent
Contre la garantie d’obèses top-options
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Notre président ne doit savoir compter
Multiplier ses émoluments par trois
Est-ce une sournoiserie de bon roi
Ou un plus, de pouvoir d’achat volé
•
Souvenons-nous d’une assemblée
Qui en une première séance eut voté
L’augmentation des indemnités de ses députés*
En refusant celles de nos smicards trop friqués
•
Il l’a promis mais il a dit: Les caisses sont vides
Il fut pendant longtemps, au gouvernement
Puis-je penser que dément il nous ment
Lui chaque jour ne boit t’il son bol doré avide
•
Il n’a que faire de vous, il adore tous les ors
Les bols dorés, les T’ais F un, fou de publicité
Il insulte ceux qui ne lui tendent une main ganté
« Casses- toi pauvre con»! Tu ne peux me donner tes ors
•
Ses amis nous disent: Si les produits ont augmenté
N’achetez que ceux qui ne le sont pas, j’ai cherche …
Oh pouvoir d’achat tu voudrais me tendre une perche
Tu voudrais m’offrir, mais eux t’amégrissent encouragés
•
Ce gouvernement a pris sans ménagement en charge
Les doléances répétitives de ces voleurs légalisés
Il donne à ces pleureurs tous les avantages injustifiés
Défiscalisations, subventions ainsi que charges à décharge
•
Mais que penser de ceux qui n’ont plus de pouvoir d’achat
Oh indignation quand tu vas donner de grandiloquentes aides
A ceux qui licencient mais cumulent, jamais repus les milliards
Ta soif d’or ne va t’elle pas : crier révolution à ton potentat
•
Moi le petit gueux je suis intrigué par tes faits et gestes
Ils ressemblent à ceux de ces dures histoires lues
Quand le pouvoir absolu entrainait la folie de son élu
Vers la soumission du peuple et à sa dictature funeste
•
Braves gens soyez très vigilants, ne vous laissez pas voler
Le bénéfice de tant de luttes passées, aux profits de nanti
Qui vident notre France sans scrupules vers d’autres maquis
Enterrant notre volonté exsangue de riches pensées sociales
•
Ensemble, ensemble bonnes gens, si la grève nous faisions
Celle du paiement aux caisses de nos voleurs, oh justice
Je vous demande qui de nous se sert impuni de sa main agitatrice
Est-ce un crime : Manger quand la famine vous guette en réunion
۩•Ƈƒ
23:40 Publié dans Citoyenneté – Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, achat, sarkozy, pouvoir


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