mercredi, mars 19, 2008
Ma solitude


Ma délicate solitude je t’encourage
Reste prés de moi, amante dévouée
Je veux te conter, écoute ma rage !
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Entend dans cette nuit du désarroi
La tristesse de ce corps fataliste
Désenchanté par de vils effrois
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Regarde! Je pars dans l’inconnu
Qui réveille la stupeur de mes sens
À vouloir vivre avec toi vidé et nu
¤
Depuis des ans je marche à tes cotes
Et tu me conseilles avec sagesse
De briser ce mur de silence démodé
¤
J’ai imaginé mille fois de te quitter
Mais ton écoute a rompu les barrières
D’autres demandes restées désespérées
¤
Je n’aurai pas flirté à ton appel irréel
Mais l’amour nous capture sans prière
Et nous plonge dans un besoin cruel
¤
Je ne pensais pas devenir ton amant
Car jamais tu ne pourras assouvir salace
L’étreinte charnelle de mon corps absent
¤
Pardonne moi si demain je te laisse
Sache patiente que je te retrouverai
Pour te parler de ceux qui me délaissent.
¤¤¤
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Mes yeux, j'aime votre présence


Mes yeux j’aime votre présence
Sous mon toit, le jour nous côtoie
Mais tu laisses mon esprit en joie
Quand ma pensée voit sans différence
•
Mes yeux voulez vous me venir
Je vous mène là bas prés de moi
Montez ! Mon esprit vous le doit
Il est grand temps pour lui d’agir
•
Mon esprit parle leurs, de belles ardeurs
Quoi une beauté, par là tu la vois
O mes yeux touchez votre désir de soie
Fine, l’écaille de nacre de votre bonheur
•
Regardez mes yeux, vos pas sur les couleurs
Le bleu de votre calme, colore la patience
Le rouge de votre fureur parle de science
Vous trouvera-t-elle un jour, ce voile de douceur
•
Mes yeux la lumière filtre ta pensée
Le bleu, le rouge, le vert chahutent
Sur mon esprit couché dans sa hutte
Dans le noir que l’anxiété a bouleversé
•
O mes yeux voyez-vous l’arôme
De ces fruits insolents qui se cachent
Il faut ! Je les prie qu’ils sachent
Qu’un fond de placard est votre home
•
Mes yeux ! Seuls vous voulez conquérir
Mon esprit viens, prend leur la main
Voir n’était pas leur destin
Phénoménal leur toucher de l’avenir
۩•Ƈƒ
10:15 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : yeux, couleur, voir, aveugle, vue
mardi, mars 18, 2008
Pouvoir d'achat tu me déçois


Je suis un pauvre gueux
Assis dans le temple du fric
Je n’ai plus le billet pratique
Bouffer devient diabolique
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Pouvoir d’achat tu me déçois
Plus de joies sous mon toit
Il me l’avait promis, toute ma foi
En mon vote être croyant en sa voix
•
C’est vrai que petit je fus vrai
Plus! Je n’aurais jamais plus
Tout au plus un regard de plus
Vers un secret qui est venu me bluffer
•
Les patrons seront toujours poltrons
Ils engrangent les dollars de l’échange
Franges de ma sueur qu’ils vendangent
Contre la garantie d’obèses top-options
•
Notre président ne doit savoir compter
Multiplier ses émoluments par trois
Est-ce une sournoiserie de bon roi
Ou un plus, de pouvoir d’achat volé
•
Souvenons-nous d’une assemblée
Qui en une première séance eut voté
L’augmentation des indemnités de ses députés*
En refusant celles de nos smicards trop friqués
•
Il l’a promis mais il a dit: Les caisses sont vides
Il fut pendant longtemps, au gouvernement
Puis-je penser que dément il nous ment
Lui chaque jour ne boit t’il son bol doré avide
•
Il n’a que faire de vous, il adore tous les ors
Les bols dorés, les T’ais F un, fou de publicité
Il insulte ceux qui ne lui tendent une main ganté
« Casses- toi pauvre con»! Tu ne peux me donner tes ors
•
Ses amis nous disent: Si les produits ont augmenté
N’achetez que ceux qui ne le sont pas, j’ai cherche …
Oh pouvoir d’achat tu voudrais me tendre une perche
Tu voudrais m’offrir, mais eux t’amégrissent encouragés
•
Ce gouvernement a pris sans ménagement en charge
Les doléances répétitives de ces voleurs légalisés
Il donne à ces pleureurs tous les avantages injustifiés
Défiscalisations, subventions ainsi que charges à décharge
•
Mais que penser de ceux qui n’ont plus de pouvoir d’achat
Oh indignation quand tu vas donner de grandiloquentes aides
A ceux qui licencient mais cumulent, jamais repus les milliards
Ta soif d’or ne va t’elle pas : crier révolution à ton potentat
•
Moi le petit gueux je suis intrigué par tes faits et gestes
Ils ressemblent à ceux de ces dures histoires lues
Quand le pouvoir absolu entrainait la folie de son élu
Vers la soumission du peuple et à sa dictature funeste
•
Braves gens soyez très vigilants, ne vous laissez pas voler
Le bénéfice de tant de luttes passées, aux profits de nanti
Qui vident notre France sans scrupules vers d’autres maquis
Enterrant notre volonté exsangue de riches pensées sociales
•
Ensemble, ensemble bonnes gens, si la grève nous faisions
Celle du paiement aux caisses de nos voleurs, oh justice
Je vous demande qui de nous se sert impuni de sa main agitatrice
Est-ce un crime : Manger quand la famine vous guette en réunion
۩•Ƈƒ
23:40 Publié dans Citoyenneté – Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, achat, sarkozy, pouvoir

